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Les soins Le diagnostic
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Sénologie (maladies du sein)

MammographieL'unité de sénologie assure :
• des consultations de dépistage (prescription individuelle ou par participation au dépistage organisé du département) ;
• des consultations de diagnostic et prise en charge préthérapeutiques ;
• les évaluations sénologiques pendant le traitement ;
• des consultations de surveillance d'une maladie du sein, et plus particulièrement d'un cancer du sein.

Pour cela, l'unité dispose de 2 mammographes et de 2 échographes.
Le plateau technique du service permet de mettre en œuvre dans les plus brefs délais toutes les procédures interventionnelles nécessaires au diagnostic d'une lésion du sein et notamment les lésions de petite dimension découvertes lors d'un dépistage ou en surveillance :
- cyto-ponctions et micro-biopsies guidées par mammographie ou échographie ;
- depuis 1997, le service a été équipé d'une table radiologique dédiée, permettant les macro-biopsies (mammotomes®) et les biopsies chirurgicales stéréotaxiques ambulatoires (Site Select®).
L'équipe du service assure, en relation avec le bloc opératoire, les examens nécessaires péri-opératoires : repérages des lésions avant l'intervention, radiographie des pièces opératoires.

ÉchographieÉchographie générale
L'échographie est souvent la technique d'imagerie de première intention. Elle permet d'apporter des éléments majeurs au diagnostic et à la surveillance d'organes profonds ou superficiels. Elle est utile pour guider d'éventuels prélèvements. L'échographie doppler permet les explorations des axes vasculaires et des explorations cardiaques.

 

 

Radiodiagnostic
IRML'unité de radiodiagnostic réalise les examens courants de radiologie et des gestes de radiologie interventionnelle. Les examens par scanner ou d'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) sont effectués au CHU ou dans des structures privées, par des radiologues du Centre Jean Perrin, dans le cadre de conventions de co-utilisation.

 

Médecine nucléaireLa médecine nucléaire
La médecine nucléaire consiste à administrer des produits radioactifs faiblement dosés au patient soit dans un but diagnostique (il s'agit de permettre la visualisation d'images dites scintigraphies), soit dans un but thérapeutique (radiothérapie métabolique). Cet ensemble de techniques apporte des renseignements fonctionnels et métaboliques complémentaires aux autres méthodes d'imagerie. Les organes explorés les plus courants sont : os, thyroïde, cœur, poumons, reins, foie et voies biliaires, cerveau.
L'irradiation délivrée est très faible, de l'ordre d'un examen radiologique normal. L'examen n'entraîne aucune réaction allergique, aucun effet secondaire et il est parfaitement indolore.
Les applications thérapeutiques concernent les maladies thyroïdiennes ou articulaires.
Le traitement peut alors impliquer une courte hospitalisation.
Ce service est équipé de 4 caméras à scintillation, tomographiques et d'un TEP Scan.
Il est doté de moyens informatiques en réseau permettant de stocker et traiter les scintigraphies.

Le TEP Scan
TEP ScanLe TEP Scan (abréviation de Tomographie par Émission de Positons, ou Positon Emission Tomography) est un appareil d'apparition récente qui vient compléter la gamme d'examens regroupés dans la spécialité médecine nucléaire. De nombreux cancers sont connus pour concentrer de façon importante certains types de sucres comme le glucose.

Si du glucose radioactif est administré dans l'organisme et si le signal émis par ce glucose radioactif peut être décelé par un capteur externe, alors il devient possible de détecter la présence d'un cancer, d'en préciser le siège et d'en déceler les éventuelles localisations secondaires (métastases). Le glucose est rendu radioactif en lui fixant un atome de fluor-18, radioélément artificiel émetteur de positons.
Le composé ainsi formé est du fluoro-désoxy-glucose ou FDG.
Le TEP Scan est un détecteur extrêmement sensible qui fournit une image précise de la distribution du FDG dans l'organisme.
Par comparaison avec les détecteurs habituellement utilisés en médecine nucléaire, la surface sensible du TEP Scan est plus grande et le nombre d'unités fonctionnelles (les photomultiplicateurs) qu'il contient est multiplié par 50. Ces caractéristiques expliquent son coût nettement plus élevé (de 2 à 4 fois plus, suivant les modèles).
Dans leur version la plus récente, les TEP Scans sont couplés avec un scanner radiologique (un tomodensitomètre à rayons X). Cette option permet de mettre en correspondance exacte les images du TEP Scan et celles du scanner, ce qui fournit des renseignements extrêmement précieux quant à la localisation anatomique du cancer.

L'oncogénétique

Plaquette de présentation du département d'oncogénétique
(également disponible en version Anglaise)

Cette discipline permet d'étudier la prédisposition héréditaire au cancer qui existe dans environ 10 % des cas pour certains types de cancers (sein - ovaire - prostate - colon…).

Cette unité comprend :
• une consultation d'oncogénétique où sont reçues les familles chez lesquelles une prédisposition héréditaire (un terrain génétique héréditaire) aux cancers est suspectée.
En pratique, toute famille, dans laquelle 3 cas de cancers (différents ou identiques a fortiori) ou plus se sont déclarés, peut bénéficier de cette consultation. Elle permet un conseil génétique et une prise en charge médicale adaptée à tous les membres d'une famille considérée à risque. Plus de 1 300 familles ont déjà fait appel à cette consultation en Auvergne ;
• un laboratoire de diagnostic génétique et moléculaire ;
• un laboratoire de recherche : Laboratoire d'Oncologie Moléculaire (LOM) (voir plus loin rubrique “La recherche biologique”).

La plate-forme GINA (Génotypage INtensif en Auvergne)

Plaquette de présentation de la plate-forme GINA

 

DGEMLe Diagnostic Génétique Et Moléculaire - DGEM
Créé et agréé en 2001, il fait partie des 22 laboratoires dotés par le ministère de la Santé dans le cadre du Plan Cancer.
C'est un laboratoire dévolu au diagnostic oncogénétique pour l'identification des gènes de prédisposition héréditaire aux cancers mammaires et ovariens, qui permet de proposer aux familles concernées, à travers la consultation d'oncogénétique, une prise en charge médicale individuelle adaptée.

BiologieLa biologie
Partie intégrante de l'exercice pluridisciplinaire de la cancérologie, le département de biologie regroupe les disciplines suivantes :
• biochimie ;
• hématologie ;
• pharmacologie ;
• immunologie ;
• biologie cellulaire ;
• thérapie cellulaire ;
• immunothérapie ;
• radioanalyse.
Il assure le suivi biologique (24 h/24) des patients qui nécessitent la réalisation d'examens répétitifs et ce dans le cadre d'un système d'assurance qualité.

De plus, il participe activement au développement et à la mise en place de nouvelles techniques ou de nouveaux dosages, dans le cadre d'études multicentriques nationales et internationales.

L'anatomie et cytologie pathologiques
L'anatomie pathologique est une discipline fondamentale en cancérologie puisque seul l'examen anatomo-pathologique au microscope des prélèvements (biopsies) et/ou pièces opératoires permet d'affirmer le diagnostic de cancer.
Cet examen détermine aussi le type de cancer et les caractéristiques d'agressivité des cellules et d'extension de la tumeur (ganglions).
Ces éléments permettent d'évaluer le pronostic de la maladie (sa gravité) et donc aux médecins cliniciens d'adapter au mieux la thérapeutique. C'est dire l'importance du résultat de l'examen anatomo-pathologique.
Les anatomo-pathologistes sont les médecins qui réalisent les examens des tissus et des cellules prélevés lors des actes opératoires, des consultations et des endoscopies.
Ils peuvent être aussi amenés à réaliser des examens à titre d'expertise ; relecture, précisions diagnostiques, applications de nouvelles techniques.
Les médecins du service interviennent quotidiennement dans le diagnostic pendant les opérations. Cette collaboration étroite avec les chirurgiens permet, en cours d'intervention, grâce à l'examen histologique extemporané, de préciser un diagnostic, d'apprécier les limites d'exérèse et ainsi d'adapter éventuellement le geste chirurgical. Elle est facilitée par la proximité géographique des deux services et par un dispositif de liaison audiovisuelle. Le diagnostic est confirmé secondairement grâce à l'examen histologique définitif qui est obtenu en 8 à 10 jours ou parfois plus si des techniques spéciales sont nécessaires.

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